SÉRIE HERMES AGENT BONUS COMPAGNON

Hermes Agent : garder le fil d’une mission avec le Kanban partagé entre profils

Dans Hermes Agent, le Kanban partagé entre profils conserve les tâches et leurs transmissions au-delà d’une conversation : vous pouvez reprendre le suivi en lui demandant de relire les cartes et les livrables. Avec les outils et les accès nécessaires, Hermes vous aide à comprendre ce qui avance, ce qui attend et ce qui réclame votre décision, sans vous obliger à surveiller chaque carte.

Vous voulez choisir un outil pour transcrire des enregistrements sur votre ordinateur. Une première recherche rassemble des liens, une autre précise vos contraintes, puis vient le moment de construire une recommandation. À la reprise, la recommandation doit encore renvoyer aux contraintes et aux sources qui l’ont motivée.

Le Kanban de Hermes permet d’attacher ce travail à des cartes durables. Chacune porte une mission, ses échanges et ce qu’elle transmet à la suite. Plusieurs profils, c’est-à-dire des instances de Hermes avec leurs propres réglages et outils, peuvent travailler sur le même tableau. Le dialogue reste votre moyen de demander un bilan ou d’ajuster la mission ; les cartes lui donnent un dossier à consulter.

Le scénario de transcription, les consignes et le dialogue de ce guide sont illustratifs et non exécutés. Ils montrent une méthode à adapter, sans installation, transcription ni mesure de performance réalisée par TekBrut. Aucun logiciel de transcription n’est déclaré gagnant.

Partir de la fiche dont vous avez besoin

Le livrable visé tient en une fiche de choix : quelles options examiner pour votre usage, sur quelles sources s’appuyer et quelles questions restent ouvertes avant un essai. Organiser cette fiche donne un rôle concret aux cartes.

Commencez par décrire les enregistrements à traiter et votre ordinateur. Quelle langue ? Plutôt de courts mémos ou de longues réunions ? Du texte simple ou des sous-titres ? Faut-il distinguer les personnes qui parlent ? Préférez-vous une interface graphique ? Ajoutez le système d’exploitation et le matériel que vous connaissez, ainsi que vos contraintes de confidentialité et de connexion. Une information absente doit rester une question à résoudre, pas devenir une configuration inventée par l’agent.

Dans cet exemple, trois cartes suffisent à rendre le parcours lisible :

  • « Documenter le besoin et les sources » rassemble vos contraintes, les documents officiels et les inconnues.
  • « Construire la fiche de choix » rapproche les options des contraintes connues et motive la proposition avec des liens consultables.
  • « Relire la fiche » vérifie que les sources soutiennent les conclusions et demande les corrections nécessaires.

Ce découpage est une proposition de méthode, pas un automatisme de Hermes. Il n’y a aucun intérêt à créer une carte pour chaque recherche ou chaque pensée de l’agent. Une carte doit laisser quelque chose d’exploitable à l’étape suivante.

La proposition dépend du dossier de départ ; la relecture dépend de la proposition. Une dépendance signifie simplement que l’étape suivante attend le résultat de la précédente. Tout lancer en parallèle ferait travailler la relecture sur une fiche qui n’existe pas encore.

Confier l’organisation à Hermes

Ce guide suppose un Hermes déjà fonctionnel, un tableau accessible et des profils adaptés aux tâches. Le profil avec lequel vous dialoguez doit avoir les outils Kanban autorisés sur votre interface de conversation. Voir le tableau à l’écran ne lui donne pas automatiquement le droit de le consulter ou de le modifier. Les profils chargés des recherches doivent aussi disposer des outils de consultation nécessaires.

Le service qui répartit et lance les tâches doit fonctionner pour que les cartes soient prises en charge. Si ces prérequis manquent, la documentation officielle du Kanban détaille les accès par profil et par plateforme. Une consigne ne remplace pas un outil absent.

Vous pouvez alors donner à Hermes cette consigne illustrative, en remplaçant les éléments entre crochets :

Je veux préparer une fiche pour choisir un outil de transcription audio en local, pour [usage], sur [système et matériel connus]. Mes contraintes sont [langue, format de sortie, interface souhaitée, confidentialité et connexion].

Dans le tableau [nom du tableau], utilise réellement tes outils Kanban pour organiser le travail avec les profils existants adaptés. Prévois un dossier du besoin et des sources, une proposition de fiche, puis sa relecture. Relie les étapes qui ont besoin du résultat précédent. Ne crée pas une carte pour chaque petite recherche.

Conserve mes contraintes dans les cartes, avec les sources et les questions non résolues. Ne fais aucune installation ni transcription. Distingue ce qui est documenté de ce qui demanderait un essai ; ne présente pas une estimation de vitesse ou de qualité comme une mesure.

Attache les documents produits aux cartes pour qu’ils restent accessibles. Avant chaque bilan, relis les tâches, leurs dépendances, les commentaires et les livrables réels. Explique ce qui est acquis, ce qui reste et si une décision de ma part est nécessaire. Si un outil ou un accès manque, indique précisément lequel, sans simuler le travail.

Demandez à Hermes de vous restituer les références des cartes créées et le tableau utilisé. Vous pourrez les lui redonner dans une autre conversation. Sa réponse doit s’appuyer sur des cartes effectivement créées, pas raconter ce que des agents imaginaires auraient fait.

Vous gardez la possibilité de demander un changement : resserrer la fiche sur une interface graphique, préciser le format attendu ou retirer un critère devenu inutile. Faites-lui d’abord relire le travail engagé, puis proposer l’ajustement dans ses permissions. Si une nouvelle contrainte touche plusieurs étapes, demandez-lui de vérifier qu’elle figure dans les cartes concernées ; la mentionner dans la conversation ne suffit pas à prouver sa transmission.

Demander un bilan qui aide à décider

Vous n’avez pas à traduire vous-même chaque changement de colonne. Posez une question sur la mission : « Où en est ma fiche, qu’est-ce qui attend et ai-je quelque chose à décider ? » Hermes doit examiner les cartes et les pièces avant de répondre.

Voici un dialogue illustratif, non exécuté. Les étapes et le document décrits appartiennent uniquement à cette situation imaginaire ; ils ne désignent aucun livrable de transcription réellement produit par TekBrut.

Vous : Où en est la fiche ? Est-ce que je dois intervenir ?

Hermes : Le dossier du besoin et des sources est terminé et joint à la première carte. Il rassemble tes contraintes et les liens à utiliser pour comparer les options. La fiche de choix est en cours de rédaction. Sa relecture attend normalement cette proposition. Aucun blocage nécessitant ton intervention n’est signalé. Tu peux déjà consulter le dossier joint ; la recommandation n’est pas encore disponible. Le prochain choix sera de retenir ou non une option pour un essai, après relecture de la fiche.

Vous : Je veux finalement uniquement une interface graphique, sans ligne de commande. Peut-on adapter la fiche sans repartir de zéro ?

Hermes : Je te propose de garder le dossier et les sources encore utiles. Avant toute modification, je vérifierai l’état des tâches en cours et ce que ce changement affecte. Nous pourrons ensuite inscrire cette contrainte dans les cartes concernées, adapter la fiche en cours et demander à la relecture de vérifier que les options restantes répondent bien à ton exigence d’interface graphique sans ligne de commande.

L’intérêt de cette réponse est de relier l’état du travail à ce que vous pouvez faire maintenant. Une simple suite « terminé, en cours, en attente » ne dit pas si la mission a besoin de vous.

Une carte peut attendre normalement la fin de son parent. Lorsqu’elle devient prête, elle peut encore attendre d’être prise en charge. Cela ne justifie pas de la recréer ou de forcer son démarrage. À l’inverse, si une recommandation exige une information sur votre machine que vous n’avez pas fournie, Hermes doit expliquer quelle information manque et quelle conclusion elle empêche. Il ne doit pas inventer un obstacle pour donner de la substance au bilan.

Le tableau visuel reste utile pour examiner les liens entre étapes et ouvrir un document décisif. Il complète le dialogue : vous pouvez lui demander une explication, puis contrôler la carte ou la pièce sur laquelle elle repose.

Relire les preuves et corriger la fiche

La relecture doit regarder ce que la fiche permet réellement de choisir. Une option est-elle présentée comme compatible avec votre machine parce qu’une source le documente, ou simplement parce que l’agent l’a supposé ? Une affirmation sur la qualité en français repose-t-elle sur une évaluation pertinente ? Les limites d’un résultat cité sont-elles encore visibles dans la recommandation ?

Supposons, toujours dans cet exemple illustratif, que la fiche affirme « c’est l’outil le plus rapide » sans mesure comparable. La correction utile consiste à retirer cette conclusion ou à la reformuler en question à tester. Ajouter « à vérifier » dans un commentaire tout en laissant le superlatif dans la fiche ne corrige pas le livrable.

Vous pouvez demander :

Relis la fiche et ses sources. Retire les conclusions qu’elles ne soutiennent pas et distingue les compatibilités documentées des points à essayer. Fais corriger le document, puis indique où se trouve sa version corrigée et ce qui a changé.

Le statut done, qui signifie que la tâche est déclarée terminée, ne certifie ni la qualité du document ni votre approbation. Examinez les raisons du choix et les preuves avant de retenir une option. Pour ce scénario sans essai audio, la fiche peut justifier une option à tester ; elle ne peut pas établir quelle transcription sera la meilleure sur vos propres enregistrements.

Retrouver le travail après la conversation

Dans une nouvelle conversation, indiquez le tableau et les références des cartes, puis demandez à Hermes de relire le dossier avant de reprendre. Les cartes et leurs transmissions sont conservées indépendamment de la conversation qui les a lancées, à condition de préserver leur stockage et les accès nécessaires.

Les documents demandent une attention distincte. Un fichier laissé dans un espace temporaire, appelé scratch, peut être supprimé au nettoyage. Demandez qu’il soit attaché à la carte ou conservé durablement, puis que Hermes vérifie qu’il existe et s’ouvre. Un chemin écrit dans un résumé ne suffit pas à vous remettre une fiche accessible.

Cette continuité ne garantit pas une exécution ininterrompue. Une tâche peut échouer, un accès expirer ou le service de lancement s’arrêter. Hermes ne promet pas non plus de surveiller spontanément la mission en permanence. Demander un nouveau bilan doit donc provoquer une lecture de l’état réel, sans supposer que tout a continué depuis votre dernier échange.

Enfin, « transcription en local » décrit ici l’outil audio recherché. Cela ne prouve pas que le modèle utilisé par Hermes, ses recherches et toute la conversation restent sur votre machine. N’envoyez pas d’enregistrement privé pour cette simple recherche documentaire et vérifiez séparément le fournisseur et les accès avant tout usage sensible.

Quand une conversation suffit

Pour retrouver une licence ou éclaircir une contrainte, posez directement la question. Si deux recherches bornées peuvent avancer séparément, la délégation peut suffire : notre guide pour confronter les analyses de sous-agents explique comment rapprocher leurs preuves avant de décider.

Le Kanban devient utile quand vous voulez transmettre le travail, le retrouver plus tard ou séparer une proposition de sa relecture. Dans la fiche de transcription, son apport se juge à une question concrète : pouvez-vous retrouver les contraintes, les sources et les corrections qui justifient le choix proposé ? Demandez à Hermes de vous les montrer. Si la réponse dépend encore d’un essai audio, gardez cette décision ouverte plutôt que de laisser une carte terminée trancher à votre place.

Sources et suite de lecture

Informations vérifiées le 26 octobre 2026